<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>[AAA] Association des Avocats de l'Automobile &#187; automobiliste</title>
	<atom:link href="http://www.avocats-auto.org/tag/automobiliste/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.avocats-auto.org</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Dec 2010 16:21:39 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Fourrière : quels sont les droits de l&#8217;automobiliste ?</title>
		<link>http://www.avocats-auto.org/2009/04/articles/reglementation-generale/fourriere-quels-sont-les-droits-de-lautomobiliste/</link>
		<comments>http://www.avocats-auto.org/2009/04/articles/reglementation-generale/fourriere-quels-sont-les-droits-de-lautomobiliste/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 23:28:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Règlementation générale]]></category>
		<category><![CDATA[automobiliste]]></category>
		<category><![CDATA[droits]]></category>
		<category><![CDATA[fourrière]]></category>
		<category><![CDATA[règlementation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.avocats-auto.org/aaa/?p=80</guid>
		<description><![CDATA[Par Me Laurent MERCIÉ, Avocat au Barreau de Paris (www.laurentmercie-avocat.fr)
Quelques instants d&#8217;inattention et un papillon vénéneux en a profité pour se poser sur la vitre de votre auto. Voici quelques rudiments de chasse qui vous permettront peut-être d&#8217;épingler l&#8217;insecte dans une boîte, à gants bien sûr !
Un décret (1), en refondant complètement les articles R.285 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.laurentmercie-avocat.fr">Par Me Laurent MERCIÉ, Avocat au Barreau de Paris (www.laurentmercie-avocat.fr)</a></p>
<p>Quelques instants d&#8217;inattention et un papillon vénéneux en a profité pour se poser sur la vitre de votre auto. Voici quelques rudiments de chasse qui vous permettront peut-être d&#8217;épingler l&#8217;insecte dans une boîte, à gants bien sûr !<span id="more-80"></span><br />
Un décret (1), en refondant complètement les articles R.285 à R.293-1 du Code de la Route, clarifie les droits des usagers dans une matière où les abus sont trop fréquents : la mise en fourrière.</p>
<h3>Définition</h3>
<p>Il apparaît souvent au néophyte que le droit s&#8217;ingénie à donner une définition compliquée aux choses simples et la mise en fourrière n&#8217;échappe pas à la règle : c&#8217;est &laquo;&nbsp;le transfert d&#8217;un véhicule en un lieu désigné par l&#8217;autorité administrative ou judiciaire en vue d&#8217;y être retenu jusqu&#8217;à décision de celle-ci, aux frais du propriétaire de ce véhicule&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La réglementation prévoit que dans certaines circonstances la mesure de fourrière peut prendre une forme purement juridique &#8211; seule la carte grise du véhicule est confisquée &#8211; mais le plus souvent elle prend la forme d&#8217;un enlèvement matériel du véhicule lui-même.</p>
<p>S&#8217;agissant d&#8217;une mesure très pénalisante, elle ne peut par principe être prescrite que par un officier de police judiciaire territorialement compétent (tout maire bénéficie de la qualité d&#8217;officier de police judiciaire) ou par un agent verbalisateur spécialement mandaté par lui (l&#8217;agent lui-même ne peut en aucun cas l&#8217;ordonner de sa propre initiative).</p>
<p>En outre, la mise en fourrière ne peut intervenir que dans un nombre limité d&#8217;infractions, lesquelles sont donc énumérées :</p>
<ul>
<li>en cas d&#8217;infraction aux règles de l&#8217;arrêt ou du stationnement (2) (y compris en cas de stationnement de plus de 7 jours au même emplacement) lorsque le conducteur ou le propriétaire est absent ou refuse, malgré l&#8217;injonction des agents, de faire cesser le stationnement irrégulier,</li>
<li>en cas d&#8217;infractions d&#8217;entrave ou de trouble à la circulation ou encore de refus d&#8217;obtempérer (3)</li>
<li>en cas d&#8217;infraction aux réglements édictés pour la sauvegarde de l&#8217;esthétique des sites et paysages classés,</li>
<li>à défaut de présentation du véhicule aux visites techniques obligatoires, ou lorsque les réparations ou aménagements prescrits par l&#8217;expert chargé des visites techniques ne sont pas exécutés,</li>
<li>en cas d&#8217;infraction soit aux dispositions des articles 1 et 3 de la loi n° 91-2 du 3 janvier 1991 relative à la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels (à savoir en cas de circulation en dehors des voies ouverte à la circulation ou d&#8217;utilisation d&#8217;une moto-neige) soit aux mesures édictées en application des articles L 2213-4 et L 2215-3 du Code général des collectivités territoriales (restrictions de circulation imposées par les maires sur certaines voies).</li>
</ul>
<h3>La règle des deux roues ayant quitté le sol</h3>
<p>A partir de quel moment le conducteur ou le propriétaire arrivant sur place ne peut plus légalement s&#8217;opposer à l&#8217;enlèvement ? A contrario, quand est-il en mesure d&#8217;exiger que l&#8217;on lui restitue immédiatement son auto ?</p>
<p>Lorsque les opérations de transfert du véhicule du lieu de son stationnement à celui de sa garde en fourrière ont reçu un commencement d&#8217;exécution, elles ne peuvent en principe être interrompues. Et les opérations sont légalement considérées comme ayant débuté lorsque 2 roues au moins du véhicule ont quitté le sol.</p>
<p>Il en résulte que l&#8217;automobiliste qui a regagné son véhicule avant que le préposé de la fourrière n&#8217;ait soulevé 2 roues du véhicule doit être autorisé à le reprendre immédiatement mais reste cependant tenu de payer l&#8217;amende ainsi que les frais des opérations dites &laquo;&nbsp;préalables à la mise en fourrière&nbsp;&raquo;  à titre d&#8217;indemnisation pour le déplacement du véhicule d&#8217;enlèvement.</p>
<p>En revanche, lorsque la mise en fourrière a reçu un commencement d&#8217;exécution (deux roues au moins ont quittés le sol), le véhicule est restitué à son propriétaire ou à son conducteur selon les modalités de la mainlevée sauf s&#8217;il règle les frais d&#8217;enlèvement (4) ou s&#8217;engage par écrit à les régler et dans ce cas il peut être autorisé à le reprendre sur le champ.</p>
<h3>Le sort du véhicule mis en fourrière</h3>
<p>En principe, si le propriétaire ne vient pas récupérer son véhicule dans les 3 jours, les services de la fourrière, avec l&#8217;assistance d&#8217;un expert en automobile, procèdent à son classement dans une des trois catégories suivantes (on peut contester le classement en faisant procéder à une contre-expertise) :</p>
<ul>
<li>véhicule pouvant être restitué en l&#8217;état,</li>
<li>véhicule ne pouvant être restitué qu&#8217;après exécution des travaux indispensables prescrits par l&#8217;expert ou après l&#8217;exécution d&#8217;un contrôle technique obligatoire,</li>
<li>véhicule dangeureux dont la valeur est inférieure à 3.000 francs et qui sera en conséquence détruit si son propriétaire ne le récupère pas dans les 10 jours.</li>
</ul>
<p>La mise en fourrière ainsi que la décision de classement est officiellement notifiée dans les 5 jours au propriétaire du véhicule par lettre recommandée A.R. L&#8217;envoi de cette lettre fait notamment courir un délai de 45 jours au terme duquel l&#8217;administration pourra considérer le véhicule comme abandonné (délai ramené à 10 jours s&#8217;il est classé inapte à circuler) et sera en conséquence soit vendu par le service des domaines, soit détruit.</p>
<h3>Les recours</h3>
<p>Si vous contestez le bien fondé de la mise en fourrière, notamment parce la mesure a été prescrite alors que vous n&#8217;aviez commis aucune des infractions qui l&#8217;autorise, vous devez porter votre contestation auprès du Procureur de la République du lieu de l&#8217;infraction .</p>
<p>Celui-ci dispose alors d&#8217;un délai maximum de 5 jours ouvrables pour confirmer ou infirmer la mesure. Si le différend persiste, il devra alors être tranché par un Tribunal.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>(1) décret n° 96-476 du 23 mai 1996 -<br />
(2) articles R 36 à R 37-2 et R 43-6 alinéas 1 et 3 du Code de la Route -<br />
(3) Articles L 7 et R 236 du Code de la Route -<br />
(4) Arrêté du 5 février 1969 modifié par arrêté du 25 juin 1984</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.avocats-auto.org/2009/04/articles/reglementation-generale/fourriere-quels-sont-les-droits-de-lautomobiliste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

