Archive pour la catégorie ‘Vente de véhicules’
Véhicule immatriculé en collection
Le paradoxe de la carte grise de collection
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
L’acheteur doit être curieux.
Pour assurer à la fois la protection des intérêts du vendeur et ceux de l’acheteur lors de la vente d’un véhicule ancien, le vendeur est certes juridiquement tenu d’informer l’acheteur sur les caractéristiques de l’automobile qu’il lui vend mais ce dernier doit également se renseigner lui-même sur ce qu’il achète.
Peut-on vendre un véhicule sans garantie ?
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
Lors de la vente d’un véhicule, le vendeur peut-il légalement s’exonérer de toute garantie pour les vices cachés qui pourraient l’affecter ? Lire la suite de cette entrée »
Vices cachés : le cas de l’acheteur professionnel
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
Le jeu de la garantie des vices cachés tient compte de la profession des parties à la vente. Qu’en est-il lorsque l’acheteur est un professionnel ?
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Le prix de la mauvaise foi
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
Bonne ou mauvaise foi ?
Lorsqu’un Tribunal invalide la vente d’un véhicule pour vices cachés mais que le vendeur est reconnu de bonne foi, c’est-à-dire qu’il est établi qu’il ignorait l’existence du défaut grave affectant le véhicule, il ne sera tenu que de restituer le prix à acheteur ainsi que les frais occasionnés par la vente, notamment les frais de transfert de la carte grise.
Vices cachés : le cas du vendeur professionnel
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
Faisant écho à la situation de l’acheteur professionnel face à la garantie des vices cachés, le vendeur professionnel est lui aussi traité avec plus de sévérité que le vendeur occasionnel. Comment ?
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L’obligation de garantie des vices cachés
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
Lorsque l’on étudie le recours en garantie sur le fondement des vices cachés, un constat s’impose rapidement : les principes de droit positif qui gouvernent la matière résultent très largement d’une construction jurisprudentielle autour des défaillances des véhicules automobiles.
L’obligation de délivrance du vendeur
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
L’obligation de délivrance du vendeur, c’est l’obligation dans laquelle il se trouve de remettre à l’acheteur le véhicule tel qu’il était présenté.
Consentement libre et éclairé
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
La validité d’un contrat de vente suppose d’abord que le consentement des parties soit libre et éclairé, c’est-à-dire qu’il ne soit empreint d’aucun des « vices du consentement » reconnus par notre Droit.
Distinguer arrhes et acompte
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
Dans la pratique, il est extrêmement fréquent qu’une partie remette à l’autre un chèque qu’elle qualifie de « chèque de garantie », c’est-à-dire un chèque qui n’aurait pas vocation à être remis à l’encaissement, sauf en cas d’incident : non représentation de l’objet loué, perte, détérioration etc….
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Bien rédiger sa petite annonce
par Laurent Mercié, avocat au Barreau de Paris
Vous voulez vous séparer de votre véhicule ? Dans la petite annonce que vous allez rédiger, peut-être serez-vous tenté « d’embellir » un peu votre auto… Jusqu’où pouvez-vous aller sans commettre un délit ?